Captain Tsubasa, l’histoire

Captain Tsubasa, l’histoire

le déroulement dans les grandes lignes

D’autres le feront bien mieux que moi et de manière bien plus détaillée, donc je vais ici vous résumer les grandes lignes de l’histoire de Captain Tsubasa
World Youth Hen
Quatrième chapitre des aventures de Tsubasa : Enfin de retour avec Roberto, Tsubasa continue sa progression du côté de São Paulo. Tandis que le Japon devient une nation qui compte, la bande à Tsubasa a désormais pour objectif le titre mondial des U20.
Résumé à venir
Road to 2002 & Go for 2006
Cinquième chapitre des aventures de Tsubasa : Champions du monde des U20, la génération dorée Japonaise est désormais observée par les clubs professionnels. On suit le quotidien en club de Tsubasa, Hyūga & Shingo en Italie et les autres en J-League.
Résumé à venir
Golden-23
Sixième chapitre des aventures de Tsubasa : Un objectif international se présente à la génération dorée : la qualification pour les Jeux Olympiques. Kira Kozo, le nouveau sélectionneur, élargit son groupe de joueurs pour pallier aux absences des Internationaux.
Résumé à venir
Kaigai gekitô in Calcio & Liga
Septième chapitre des aventures de Tsubasa : Pendant que la sélection s'étoffe avec l'arrivée de nouveaux joueurs, Tsubasa, Hyūga, Akai & Shingo les stars à l'étranger, continuent leur progression.
Résumé à venir
Rising Sun
Huitième chapitre des aventures de Tsubasa : Les Jeux Olympiques ! Enfin au complet et prête à en découdre, la sélection Nippone s'apprête à se frotter au très haut niveau international.
Résumé à venir

 Captain Tsubasa : Shôgakusei Hen (école primaire)

La rencontre

La formation de la Nankatsu

Cette première saison de Captain Tsubasa débute avec l’arrivée de Tsubasa Ohzora dans la ville de Nankatsu comme expliqué plus haut.

Il va faire la connaissance de Genzō et Ryō dans un duel pour la possession du terrain d’entrainement municipal au cours duquel, après avoir observé avec étonnement les réflexes surhumains de Genzō, il décide de le défier pour lui mettre un but. Chose qu’il réussit, non sans l’aide d’un vieux clodo qui lui envoie un centre précis au poil de cul (si vous avez suivi, vous avez compris que c’était Roberto).

Après cette première rencontre, Tsubasa et Genzō vont se re-défier en tournoi inter-écoles entre Nankatsu (l’équipe de TsubasaRyō et des randoms) et la Shūtetsu (Genzō, Izawa, Taki et Kisugi) dans un duel tactique que Tsubasa finit par remporter grâce à l’arrivée inattendue d’un nouveau protagoniste : Tarō Misaki, qui s’avère être un partenaire idéal pour Tsubasa, les 2 combinant à la perfection. Après quoi une super team “Nankatsu S.C” va naître de la fusion de ces 2 clubs afin de remporter le tournoi national.

Tournoi national benjamin

Les jumeaux Tachibana face à Tsubasa

Facilité scénaristique trouvée par Yoichi Takahashi, le tournoi national benjamin débute avec une Nankatsu qui paraissait intouchable, privée de Genzō Wakabayashi jusqu’à la finale. Le premier match oppose Tsubasa et Misaki à un nouveau Nemesis : Kojirō Hyūga, un attaquant puissant, agressif et arrogant qui promet à Wakabayashi de le ridiculiser (chose qu’il n’aura pas l’occasion de faire au 1er match, celui-ci étant forfait). 

A la surprise générale, la Nankatsu perd son 1er match national contre la Meiwa de l’intenable Hyūga par 7 buts à 6, et un Yuzo Morisaki (le gardien remplaçant de Genzō) totalement martyrisé par les minasses du tigre.

Tsubasa et la Nankatsu se rattrapent ensuite en battant Hanawa S.C, l’équipe des redoutables jumeaux aériens Masao et Kazuo Tachibana (les frères Derrick) et leur catapulte infernale, puis sortent Naniwa, l’équipe du gros gardien Nakanishi et Shinjo (une équipe de randoms).

Demi-finale

Tsubasa dominé par Misugi

Ils sont opposés en demi-finale à Musashi F.C, un collectif solide et mené par son meneur et capitaine Jun Misugi (le fameux Julian Ross avec son accent espagnol). Un génie du football peut-être plus talentueux que Tsubasa à ce moment de l’histoire, mais malade avec un souffle au cœur lui interdisant de faire des efforts trop intenses. Misugi va cependant pousser Tsubasa et lui-même dans ses derniers retranchements dans un duel épique sous la pluie, que Nankatsu remporte pour se qualifier pour la finale nationale.

De son côté, Hyūga parvient à se défaire de la redoutable Furano emmenée par Hikaru Matsuyama (Philip Callahan), une équipe très combative, mais l’entrée du gardien karatéka Ken Wakashimazu (Ed Warner) fait basculer le match, celui-ci arrête un penalty en fin de match de Matsuyama, dégage rapidement vers Hyūga, qui, blessé, va donner la qualification en finale à la Meiwa en puisant dans ses dernières forces.

Finale

Wakabayashi décisif face à Hyūga

La finale a donc un goût de revanche pour Tsubasa qui retrouve Hyūga, son plus grand adversaire. Wakabayashi, partiellement remis de sa blessure au poignet reprend sa place dans les cages.

Dans un combat épique entre les 2 meilleures formations du pays, Tsubasa, Wakabayashi, Misaki, Ishizaki, Taki, Kisugi et Izawa remportent le tournoi national benjamin après une double prolongation remportée 4-2 face à la Meiwa de Hyūga, Wakashimazu et Sawada.

Malgré sa promesse, Roberto n’emmène pas Tsubasa au Brésil, le laissant continuer à progresser au Japon et le laissant orphelin de ses conseils. Tsubasa voit aussi partir Misaki, dont le père peintre décide d’aller vivre en France, ainsi que Wakabayashi qui part avec le coach Mikami, son entraîneur, en Allemagne, afin d’y devenir professionnel.

Ainsi s’achève la première saison de Captain Tsubasa.

 Captain Tsubasa : Chûgakusei Hen (Collège)

Introduction

Adieu Misaki...

Ellipse de 2 ans après la victoire de Tsubasa en championnat national Benjamin et sa détresse liée au départ de Roberto vers le Brésil.

L’équipe de Nankatsu, malgré les départs de Wakabayashi et de Misaki a remporté 2 victoires consécutives en championnat national des collèges, emmenée par un Tsubasa qui ne cesse de progresser et de mener son équipe (il est désormais meneur de jeu et régale le Trio de la Shutetsu de bons ballons) grâce au carnet que Roberto lui a laissé avant de partir.

Après sa défaite, Hyūga signe à Tōhō F.C avec ses comparses Wakashimazu et Takeshi Sawada, un collège ambitieux qui aspire à déloger Nankatsu de son trône.

Nous revenons donc à cette nouvelle saison dans laquelle la Nankatsu aura l’objectif de remporter le titre une 3e fois consécutive, chose à laquelle elle s’affaire sérieusement en s’entraînant durement, impulsé par un Tsubasa surmotivé (il partira au Brésil à la fin de l’année).

Qualifications départementales

Tsubasa vs Nitta : Duel d'oiseaux

Leur adversaire majeur en qualifications départementales est l’équipe de Ōtomo, menée par un ancien de Nankatsu, le revanchard Hanji Urabe, besogneux rival de Ryo Ishizaki. Après les présentations habituelles à base de provocation et d’arrogance pure, vient le match. Urabe n’est pas seul dans cette équipe, il est accompagné de Shun Nitta (le faucon Patrick Everett) et de son Hayabusa Shoot (tir du faucon). Nankatsu ne fait qu’une bouchée de ces prétentieux, Tsubasa s’occupant personnellement du “risque” Shun Nitta et le réduisant au silence, et se qualifie pour le tournoi national sans grande surprise.

De son côté, Hyūga et ses 2 acolytes emmènent la Tōhō au championnat national en disposant très difficilement de la Musashi de Jun Misugi. Cette rencontre est marquée par un fait de jeu : Hyūga  va avoir pitié de Misugi et de sa maladie et jouer en levant le pied, chose qui aura le don d’agacer Kira Kozo, l’ancien coach de Hyūga  à Meiwa, qui lui dira après match qu’il doit retrouver sa hargne d’antan et qu’il ressemble à un tigre auquel on aurait coupé les griffes… Après quoi, Hyūga décide de quitter ses partenaires pour le début du tournoi national pour retrouver son envie, coaché par Kira sur les plages d’Okinawa.

Tournoi national des collèges

Makoto Sōda et son Kamisori Shoot

Le tournoi national des collèges débute donc avec la Nankatsu opposée à un nouveau personnage : Makoto Sōda, le rugueux défenseur de AzumaichiSōda pose énormément de problèmes à Tsubasa en le marquant de près et en jouant à la limite de la faute à chaque fois, mais malgré le Kamisori Tackle et le Kamisori Shoot (les techniques de Sōda), Nankatsu remporte le match, mais Tsubasa va se blesser à la cheville pour le reste de la compétition. Nankatsu se qualifie facilement pour les huitièmes de finale en disposant ensuite de Nishigaoka (une random team).

Tōhō, pendant ce temps, avance sans encombre et malgré l’absence de Hyūga, toujours en pleine méditation (et surtout en plein entraînement à Okinawa), et se qualifie aussi pour les huitièmes grâce au jeune Sawada, dont l’objectif est de maintenant rivaliser à la mène avec Tsubasa, à Kazuki Sorimachi, le nouvel attaquant et Wakashimazu qui est devenu le meilleur gardien de l’archipel, suite au départ de Wakabayashi pour l’Allemagne.

Huitièmes et quarts de finale

Hiroshi Jitō le mur infranchissable

Nankatsu va se débarrasser en huitième du Hanawa des frères Tachibana malgré leur nouvelle technique clownesque Skylab Hurricane (qui consiste à se servir de l’autre comme d’un trampoline pour sauter plus haut…), pour retrouver Hirado en quarts de finale, emmenés par l’inquiétant Hiroshi Jitō (un défenseur monumental). Son duo avec le petit attaquant Mitsuru Sano pose d’énormes problèmes à Nankatsu, qui est menée de 3 buts à la surprise générale à la mi-temps (pendant que Jitō réveille la vieille blessure de Tsubasa à l’épaule qui datait de la première finale).  Acculé et maintenant dans l’obligation de réaliser un miracle, Tsubasa va utiliser sa nouvelle arme (qu’il comptait garder pour la finale contre Tōhō) : le Drive Shoot. Grâce à ce nouveau tir, Tsubasa renverse complètement la vapeur, et au prix de l’aggravation de sa blessure à la cheville (en + de celle qu’il a à l’épaule à cause de Jitō), il va mettre un triplé, et Nankatsu va gagner 4-3 grâce à un dernier but du trio de la Shūtetsu (histoire de dire que ce ne sont pas devenus des faire-valoir) sur une combinaison entre Taki, Izawa et Kisugi.

Demi-finale

Ken Wakashimazu repousse les assauts de la Furano

Bien plus tranquillement, la Tōhō se défait de ses adversaires les uns après les autres toujours emmenés par Wakashimazu, Sawada et Sorimachi. En demi-finale, le trio est confronté à leur ancienne équipe : la Meiwa-HigashiHyūga, revenu d’Okinawa et prêt à en découdre, supplie son coach Makoto Kitazume de le réintégrer, ce qu’il refuse catégoriquement, l’absence injustifiée de Hyūga devant être punie à ses yeux. C’est donc privés encore une fois de leur buteur que la Tōhō va viser la finale nationale, mais les joueurs de Kira Kozo seront bien plus que des sparring-partners et c’est sur une chevauchée de Wakashimazu, transformé en goal volant que la Tōhō se qualifie in extremis pour la finale, attendant Nankatsu de pied ferme.

Hikaru Matsuyama et sa Furano encore plus forte qu’auparavant est donc le dernier rempart de Tsubasa avant la finale et le duel tant attendu avec Hyūga . Cette demi-finale sera un duel de milieux entre Tsubasa et son Drive Shoot et Matsuyama et son nouveau Eagle Shoot (Tir de l’aigle). Le duel tourne comme attendu à l’avantage de Tsubasa qui se qualifie pour la finale, non sans être de plus en plus blessé…

Après avoir vu tous ses coéquipiers le défendre, Kitazume accorde à Hyūga la titularisation pour la finale, bien que cela aille à l’encontre de ses préceptes (il prévoit même de démissionner après la finale, quel que soit le résultat).

Finale

Double victoire

C’est donc un nouvel affrontement entre Tsubasa et Hyūga qui se livre pour la dernière finale nationale du meneur de Nankatsu au Japon. Un duel épique (probablement le match le plus dingue de toute la série) entre la Tōhō du Tigre Hyūga, Wakashimazu, Sawada et Sorimachi confrontés à la Nankatsu de Tsubasa, Morisaki, Izawa, Taki et Kisugi.

De suite, Hyūga, en pleine forme, marque cette finale de son empreinte en décochant son premier Tiger Shoot (tir du Tigre), laissant tout le monde béat sur la puissance de sa frappe. Redevenu le Tigre qu’il était auparavant, Hyūga va pousser Tsubasa (déjà bien abimé par ce tournoi éprouvant) au bout de ses limites dans cette finale mythique (quitte à se faire faire des piqûres antidouleurs dangereuses pour la suite de sa carrière) qui ira jusqu’au bout des 2 prolongations et se terminant pour la première fois sur un match nul de 4 partout, consacrant les 2 équipes et surtout les 2 superstars champions nationaux.

Tombant dans les bras l’un de l’autre, épuisés, Tsubasa et Hyūga se complimentent et ce dernier montre pour la première fois son respect pour le meneur.

Le dessin animé tel qu’on le connait en France se termine ainsi, cependant l’aventure continue…

 Captain Tsubasa : Tournoi cadets de Paris (collège)

Introduction

Zino Hernandez et la sélection italienne

Après le tournoi national, nous voilà rendus en Allemagne par une petite ellipse afin de voir ou en est Genzō Wakabayashi depuis tout ce temps. On y découvre un nouveau protagoniste, son futur ex-coéquipier à Hambourg : Karl-Heinz Schneider (le Kaiser). Le meilleur jeune allemand vient annoncer à ses partenaires qu’il est transféré au Bayern Munich, après une saison folle ou son duo avec Wakabayashi a permis à Hambourg de remporter le championnat allemand junior. Un dernier petit duel à l’entraînement entre eux (qui nous permet de découvrir le Fire Shot de Schneider) et nous voilà revenus au Japon.

Emmenée par Hyūga, la sélection Japonaise s’entraîne dans l’optique du tournoi international cadets de Paris. Tsubasa, bien blessé pendant le tournoi national est au repos. Misugi s’improvise coach adjoint et propose d’axer l’équipe nationale autour d’une colonne Wakashimazu MatsuyamaTsubasa – Hyūga, ce que Mikami va accepter. Quelques matchs amicaux contre des lycées Japonais et de belles victoires, notamment contre les lycéens champions en titre de la Tōhō , et la sélection nationale s’envole pour l’Europe et ses derniers test-matchs avant le tournoi. L’occasion de revoir Misaki en France, au beau milieu d’un duel avec le meilleur joueur Français Pierre El Cid, que Munemasa Kitagiri (de la fédération Japonaise) retrouve et convainc de prendre le maillot de la sélection afin de retrouver Tsubasa et tous ses amis.

Tournée amicale

La star du Werder Brême : Schester

Arrive le premier test match de cette sélection, toujours privée de Tsubasa et de Misaki, confiante de ses victoires lors des derniers amicaux, qui va être opposée au Hambourg de Wakabayashi, Schneider et Karltz. Après un début de match en fanfare dans lequel les stars Japonaises pilonnent Genzō, on apprend qu’il s’agit juste d’un test de sa part, lui qui souhaite jauger l’évolution de ses compatriotes. Malheureusement pour Hyūga et les siens, la suite ne va pas être du même tonneau : Emmenés par un énorme Schneider, qui se paie le luxe d’humilier et surpasser Hyūga sur tous les points, Hambourg va remporter le match par 5 buts à 1, tous les buts inscrits par le Kaiser, contre un simple but du Tigre qui sauve l’honneur Nippon. Bien qu’impressionné par sa progression, Wakabayashi va provoquer et se battre contre Hyūga afin de surmotiver les Japonais qui ne sont absolument pas prêts pour le haut niveau à son goût.

Le second test-match oppose le Japon au Werder de Brême, emmené par Schester et Magnus. Tsubasa toujours sur le banc et Wakabayashi spectateur, la bande à Hyūga va s’incliner à nouveau, celui-ci s’étant entraîné très durement la veille pour combler son retard sur Schneider et donc pas en état de réussir un bon match. La fierté Nippone va en prendre un sacré coup alors que la sélection Italienne refuse de jouer contre eux, les considérant trop faibles. C’est le coup de trop pour Tsubasa qui rongeait son frein jusque là, et qui va aller défier toute l’équipe et crucifier Zino Hernandez d’un Drive Shoot dont il a le secret. Cette séquence a le mérite de rebooster les Japonais et de les pousser à réintégrer Tsubasa et Genzō à l’équipe, en attendant le 1er match du tournoi international et le dernier retour prévu : celui de Tarō Misaki.

Avant le début de la compétition, le Japon requinqué par la réintégration de Tsubasa dans le 11 joue un dernier match contre le Bayern Munich dont les joueurs, moqueurs suite aux derniers résultats Japonais, vont sous-estimer l’impact de Tsubasa. Grosse erreur car le milieu mène son équipe à la perfection et le match va se solder par une victoire Nippone par 3 buts à 0, les Japonais sont désormais prêts à débuter le tournoi après les 2 derniers amicaux remportés contre la Hollande et la Belgique.

Phases de groupe

Juan Diaz, le prodige argentin

Le tournoi débute donc par une opposition face à l’Italie de Zino Hernandez, celui qui est considéré comme le meilleur gardien d’Europe. Sûrs d’eux, les Japonais y vont à fond, mais se cassent les dents sur la défense solide du gardien Italien. Pire encore, leur expérience leur permet d’ouvrir le score contre le cours du jeu sur une contre-attaque parfaitement menée au retour des vestiaires. Ne trouvant pas de solutions, Mikami fait entrer Misaki en jeu dans le but de débloquer la situation. La Golden Combi de Nankatsu se reforme sous nos yeux après 3 ans d’absence, et c’est par elle que l’égalisation arrive. Après avoir engagé, Tsubasa et Misaki enchaînent les une-deux et trouvent la faille après un énième échange entre eux devant un Zino médusé, lui qui n’avait pas encaissé le moindre but de toute la saison. Ex-aequo, le match se durcit ensuite, les Italiens décidant de jouer le nul face à cette équipe finalement digne d’eux. C’est sur un nouvel exploit de Tsubasa et Misaki que le Japon remporte ce match, sur une frappe doublement repoussée par Zino, sur lequel il ne peut rien faire face au Neo Tiger Shoot de Hyūga qui lui arrache la main et le blesse.

Pendant ce temps, l’Allemagne de Schneider explose tranquillement le Canada avec un triplé de son Kaiser, et on découvre un nouveau buteur redoutable par le biais de Ramon Victorino, le félin Uruguayen qui a lui aussi mis un triplé contre la Belgique. Un troisième hat-trick a même lieu dans cette journée, après le match France Angleterre qui semblait mal engagé pour Pierre Le Cid et ses coéquipiers avant l’entrée en jeu de Louis Napoléon qui sauve les bleus de la défaite grâce à un triplé (sur 3 passes décisives de Pierre).

La seconde journée débute elle aussi sur des chapeaux de roue avec l’Allemagne de l’Ouest qui étrille le Portugal 4-1 (drôle ?) après un second triplé consécutif de Karl-Heinz Schneider. L’Uruguay de son côté se contente d’une victoire 1-0 (but de Victorino) face à l’Espagne.

La surprise vient de l’Italie, dont le match de la veille contre le Japon a laissé des traces. En effet, bien que condamnés à la victoire face à l’Argentine, les Italiens vont sombrer et s’incliner par 5 buts à 0 contre le prodige Juan Diaz (auteur d’un quintuplé), bien aidé par l’absence de Zino Hernandez, écarté par sa blessure de la veille.

La troisième journée voit la France valider sa qualification pour les demi-finales avec un nouveau triplé de Napoléon (qui rejoint Schneider en tête du classement des buteurs), leur adversaire sera donc le vainqueur du prochain match Japon Argentine

Dès l’engagement, Tsubasa, la tête ailleurs suite à la découverte de la présence de Roberto Hongō dans les tribunes va perdre le ballon, volé par le duo DiazPascual. Après avoir passé en revue l’intégralité de la défense Nippone (Jitō, Matsuyama, Ishizaki et Sōda), Pascual centre pour le génie Argentin qui s’en va crucifier Wakashimazu sur un enchaînement backflips – retourné acrobatique.

Le ton est donné pour ce match décisif et tandis que Tsubasa reste déconcentré par l’annonce, c’est Diaz qui vient marquer un second puis un troisième but en ayant à nouveau donné une leçon technique à son rival, dépassé par les événements.

C’est à cet instant que Tsubasa décide de se réveiller et de sortir de sa torpeur. Il est de retour dans le match, et va montrer ses capacités de meneur de jeu. Tandis que Diaz a marqué un triplé, Tsubasa va lui distribuer 2 passes décisives à Hyūga, puis aux jumeaux Tachibana, permettant au Japon de rester dans la course alors que l’arbitre siffle la mi-temps.

Le duel entre les deux numéros 10 bat son plein en début de seconde période, mais Tsubasa au sommet de son art va à nouveau offrir une passe dé à son meilleur ami Misaki. Extrêmement vexé par l’égalisation, le petit Maradona s’en va ensuite inscrire un but anthologique, après avoir dribblé 8 (huit !) joueurs Japonais. 4 à 3 pour l’Argentine, cependant la différence est marquée entre les 2 meneurs, Tsubasa étant bien plus altruiste que son adversaire… Il le prouve à nouveau après une 4e passe décisive dans le même match pour Hyūga qui inscrit un doublé. Suite à quoi le match va devenir un peu plus fermé (lol) jusqu’aux dernières minutes les 2 sélections n’arrivant plus à se départager, Tsubasa et Diaz se marquant de près.

C’est ainsi que le coach Japonais fait un coaching qui va faire basculer la rencontre : Jun Misugi, le génie de la Musashi, entre à la place de Shun Nitta, et c’est lui qui débloque la rencontre sur un retourné acrobatique résultant d’un énième duel Tsubasa Diaz, permettant ainsi au Japon de prendre enfin l’avantage dans cette rencontre.

Une dernière action géniale de Diaz repoussée par un Ganmen Block (contre du visage) d’Ishizaki n’y fera rien, le Japon remporte ce duel offensif et se qualifie pour les demi-finales.

Demi-finales

Tsubasa passe Pierre en force

Les demi-finales sont donc connues, la France affrontera le Japon, tandis que l’Allemagne va devoir se méfier de l’Uruguay de la panthère Ramon Victorino.

Et c’est alors que l’Allemagne encaisse d’entrée un but du Sud-Américain que l’on voit Roberto Hongō en pleine discussion avec Barbas, le coach Argentin, qui lui dit qu’il va transmettre une offre de transfert à Tsubasa afin de le recruter dans son club Argentinos Juniors, puisque Roberto ne semble pas décidé à le faire venir à São Paulo.

Retour au match Allemagne – Uruguay, le Kaiser Schneider est déterminé à laver l’affront du but encaissé tôt dans le match, et s’emploie à rapidement mettre 2 buts à la fragile défense Uruguayenne, dont la seule stratégie est de donner le ballon à Victorino… Suite à une faute proche de la surface Allemande, le coach Germanique fait rentrer la montagne Dieter Müller dans les cages. 

Inconnu du public, celui-ci va immédiatement se faire remarquer en demandant au mur de s’écarter afin de capter à une main la frappe de Victorino. Archi battus, les Uruguayens s’inclinent au final par 6 buts à 1, Schneider marque un nouveau triplé et prouve définitivement qu’il est le meilleur buteur de la compétition, tandis que l’Allemagne se découvre un rempart infranchissable en la personne de Müller. Qualifiés pour la finale, ils attendent désormais le sort du match entre le pays organisateur et le Japon.

Bien plus concentré qu’à l’entame du match précédent, Tsubasa ouvre le score alors que l’attention était portée sur le duel Pierre – Misaki. Le numéro 10 Français égalise dans la foulée, montrant que le monde regorge de meneurs talentueux, et alors que le coach Japonais avait demandé à Sōda de marquer Napoléon de près, celui-ci suit la consigne bien trop à la lettre, et déclenche une bagarre entre les 2, leur valant un carton jaune chacun.

Sur l’action suivante, Pierre fait preuve de polyvalence en envoyant valser Hyūga et Misaki. C’est en envoyant une passe vers Napoléon que Sōda commet l’irréparable, faisant une faute grossière dans la surface, synonyme de 2e jaune et d’exclusion et de penalty que Pierre et le pays organisateur se font une joie de transformer.

C’est un sentiment d’injustice avéré que subissent les Japonais, à mesure que les décisions arbitrales litigieuses se multiplient dans ce match, montrant que l’équipe hôte est souvent avantagée dans ces circonstances. Un but de Hyūga refusé pour un hors-jeu imaginaire, une faute énorme de Napoléon non sifflée, un retourné de Tsubasa invalidé pour jeu dangereux…

Alors que la France mène par 3 buts à 1, la mi-temps est sifflée sur une nouvelle décision contestable : Après avoir dribblé 8 joueurs Français et égalant le record de Diaz au match précédent, Tsubasa se voit son but injustement refusé car l’arbitre a sifflé la mi-temps au moment de la frappe…

La seconde mi-temps, débutée sous la pluie, voit la chance changer de camp. Sur un Neo Tiger Shoot incontestable, Hyūga réduit le score. C’est ensuite la France qui se voit refuser un but pour une charge excessive de Napoléon qui blesse Izawa, l’arbitre montrant par la même occasion qu’il n’est pas un Tony Chapron intégral.

Misugi entre en jeu et Tsubasa égalise d’un Drive Shoot lointain. Le match se ferme quelque peu jusqu’à la fin du temps réglementaire, moment ou le duo Français se décide à nous dévoiler une nouvelle technique, basée sur une succession de une-deux entre les 2, la Combinaison Tour Eiffel. Habitués aux renversements de situation, les Japonais repartent de plus belle et réussissent l’égalisation en toute fin de match sur une frappe aérienne de Misaki.

Les prolongations sont âpres, sur un terrain détrempé, les duels se succèdent, et Wakashimazu se blesse gravement à la main sur une frappe de Napoléon. Il tient toutefois sa place, et la mi-temps est sifflée in-extremis pour les Bleus, à l’instant ou Hyūga contre un tir “Boulet de Canon” de Napoléon par son “Tir du Tigre” en l’envoyant dans la lucarne de 50 mètres et se voit son but à nouveau refusé. La seconde mi-temps reste vierge, ce sont donc les tirs au but qui départagent les 2 équipes pour rejoindre les Allemands en finale. 

Tous les joueurs convertissent leurs tirs, Wakashimazu ayant le poignet en sang et pas à 100%, jusqu’au 5e penalty Français tiré par Napoléon. Dans un dernier geste de courage, le gardien Karateka repousse la frappe d’un “Shûto“, puis Tsubasa envoie le Japon en finale en marquant son tir au but.

Finale

Impérial Genzō

C’est donc le duel tant attendu entre les 2 armadas Japonaise et Allemande, chacune renforcée par Genzō et Müller. Dès l’entame de match, le Japon montre qu’il n’est pas là par hasard en dominant le milieu allemand et multipliant les occasions de but, mais Müller veille. Il capte toutes les frappes qui viennent à lui, provoquant la colère des Japonais pour mieux préparer la contre-attaque Allemande. Cependant, Wakabayashi est lui aussi un gardien de classe mondiale, et capte toutes les frappes allemandes. Le début de match se résume à des attaques systématiquement neutralisées par les gardiens, jusqu’à ce que Schneider débloque le score en tirant l’avantage d’une situation ou son Fire Shoot est masqué par les défenseurs Japonais. Genzō est battu, et Müller considère que le match est gagné, car il n’encaissera pas de but. Prouvant qu’il ne parle pas pour rien dire, il capte un Twin Shoot entre Tsubasa et Hyūga sans difficulté. 

Il va cependant finir par s’incliner sur un énorme travail collectif Japonais : le duo de la Meiwa Hyūga et Sawada envoient une Twin Pass à Misaki, qui va tirer d’une tête plongeante. Müller, bien placé, capte la tête de Tarō, mais Tsubasa arrive à la rescousse en le poussant au fond des filets avec le ballon.

Piqués au vif, les allemands repartent à l’assaut, et c’est au prix d’une casquette explosée et l’arcade ouverte que Genzō dévie un nouveau Fire Shoot de Schneider, pendant que l’arbitre siffle la mi-temps.

De retour des vestiaires, le match est très équilibré, les 2 équipes se neutralisant, mais Tsubasa a la tête ailleurs : le président de la fédération Katagiri lui a conseillé pendant la pause de se souvenir de la page 52 du carnet de Roberto, celui-ci lui ayant dit de faire passer le message. Alors qu’il énumère le contenu du carnet, il se souvient que la page 52 parle de la joie et de la liberté de jouer au football, du plaisir que ça procure.

Et c’est totalement libéré et persuadé que Roberto est dans le stade pour le voir évoluer que Tsubasa passe en revue l’équipe Allemande, jusqu’à délivrer une spectaculaire passe décisive au Tigre Hyūga qui s’en va crucifier Schneider, revenu défendre, et la main droite de Müller, qui sous-estime la puissance du Neo Tiger Shoot.

Les 2 équipes se rendent désormais coup pour coup et les défenses prennent le pas sur les attaques. Genzō est impérial et capte toutes les tentatives allemandes tandis que les japonais défendent leur avantage désormais. C’est sur une percée de Hermann Kartz, énervé, que l’Allemagne finit par égaliser. Malgré les défenses héroïques d’Ishizaki (qui perd connaissance sur un Fire Shoot pris en pleine poire) et de Tsubasa, Schneider réussit à se mettre sur son pied gauche, son mauvais pied, et trompe Wakabayashi d’un Non Fire Shoot.

Dos à dos, le match se décide après une énorme occasion de but de Schneider, à nouveau captée par Genzō, qui dégage dans les arrêts de jeu en direction de Tsubasa. Faisant preuve de sens collectif, il évite le duel direct et décale Misaki sur l’aile. Celui-ci remonte le terrain, centre vers Hyūga, qui, marqué, laisse filer le ballon à Tsubasa. Le Capitaine Nippon s’envole pour un retourné acrobatique. Malgré la résistance de Schneider, c’est sur un tir en 3 temps que Tsubasa scelle l’issue de la rencontre et offre le titre international au Japon en trompant Müller pour la 3e fois de la rencontre.

Les Japonais brandissent la Coupe, tout le monde est heureux, et viennent les émouvantes retrouvailles entre Tsubasa et Roberto, qui ne s’étaient pas revus depuis 3 ans. Le Brésilien promet au héros de le recruter à São Paulo dès la fin de son cycle de collège.

Épilogue

Nitta met fin au règne de la Nankatsu

Pendant cette courte période de transition qui nous amène à la conclusion de cette saga, on voit que la Nankatsu, privée de Tsubasa et des autres se fait rapidement sortir par la Ōtomo de Shun Nitta en tournoi départemental, mettant fin à un règne sans partage du collège de Tsubasa

Hyūga quant à lui est désormais la star de l’équipe lycéenne de Tōhō et s’apprête à régner sans partage sur l’archipel, privé de Tsubasa parti réciter ses gammes au Brésil, chaperonné par Roberto.

La dernière séquence voit l’équipe nationale Japonaise adulte en extrême difficulté et éliminée de la prochaine Coupe du Monde. Katagiri soumet aux instances de faire confiance à ce vivier d’espoirs, la génération dorée, à commencer par Tsubasa.

C’est lors d’un match amical entre le Japon et le club brésilien de Grêmio que le sélectionneur national fait entrer Tsubasa, alors que la sélection est menée 3-0 et surclassée, celui-ci insuffle un vent nouveau et va réussir à redonner confiance à toute une nation en accrochant un match nul 3-3…

C’est sur la vision de Tsubasa à l’aéroport, et en partance pour São Paulo, disant au revoir à ses coéquipiers, que nous quittons le groupe et que l’arc se termine, pour laisser place à World Youth Hen

Victoire !

A suivre...